Audition au Sénat sur la Proposition de Loi d’Obligation Vaccinale

Audition au Sénat sur la Proposition de Loi d’Obligation Vaccinale

Suite à mon audition par le Dr Bernard Jomier, sénateur et médecin, ce vendredi 24 Septembre 2021 à 10h30 au Sénat, vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions écrites préparatoires à l’entretien.

Les 45 minutes de discussion orale ont permis d’approfondir ces thématiques et de parler très librement de la vaccination contre le SARS-CoV-2, de l’obligation vaccinale et du pass sanitaire. J’ai pu développer mon argumentaire et j’ai eu l’impression d’être bien écouté et compris.

J’ai pu développer davantage différents points de mon argumentation écrite ci-dessous et notamment ma perception, pratique clinique et données à l’appui, de l’efficacité et de ses limites perçues sur la transmission et les formes symptomatiques notamment, et des effets indésirables des vaccins actuellement disponibles.

J’ai également développé ma position déontologique et philosophique contre toute obligation de soins sans consentement éclairé et j’ai expliqué pourquoi une obligation serait d’autant plus injustifiée et contre-productive dans le cas précis.

Il est toujours intéressant de confronter des vues divergentes, et en l’occurrence le débat entre l’obligation vaccinale et la préservation de la liberté est loin d’être clos. J’espère avoir apporté ma pierre à l’édifice pour faire pencher la balance du bon côté.

L’entretien n’a pas été filmé ni enregistré mais des notes attentives ont été prises et devraient être reprises dans le rapport préliminaire à l’examen de la proposition de loi en commission des affaires sociales du Sénat.

Monsieur le Sénateur, cher confrère,

Je tiens avant toute chose à vous remercier pour votre invitation au Sénat pour participer aux contributions sur cette proposition de loi visant à instaurer la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2 qui sera présentée le 13 Octobre 2021 en séance publique.

Il ne vous aura pas échappé que je suis aussi convaincu par les bénéfices de santé publique de la liberté vaccinale que vous l’êtes, à ce stade, de la nécessité d’une obligation.

Les lois d’obligations vaccinales ont pris par le passé de longues années à être décidées et ont engendré de longs débats argumentés.

Sur la proposition d’obligation vaccinale contre le SARS-CoV-2 qui nous concerne, on se précipite comme jamais pour rendre obligatoires des vaccins ne bénéficiant encore que d’AMM conditionnelles depuis 9 mois et pour lesquels les données de pharmacovigilance restent parcellaires, sous-déclarées et non consolidées, tout en indiquant des points de vigilance à investiguer davantage comme notamment les risques d’inflammation cardiaque chez les jeunes.

Sur des questions aussi importantes dans une démocratie, il est primordial de confronter tous les avis, aussi divergents soient-ils. C’est de ce débat contradictoire que peuvent naître des lois comprises, partagées et applicables.

Nous avons étés cruellement sevrés de débats durant ces 18 mois de gestion de crise en état d’urgence sanitaire pendant lesquels nos enceintes parlementaires ont trop souvent donné l’impression d’être des chambres d’enregistrement des directives du pouvoir exécutif et de son conseil scientifique.

A cet instant où l’épidémie nous offre une accalmie entre les vagues et où le taux de vaccination de la population française a atteint des niveaux élevés, il est temps de faire un bilan d’étape et d’envisager sereinement la suite des événements. Plutôt que de gouverner par la peur, il serait bon d’agir avec calme et raison.

Je m’efforcerai de répondre de manière concise aux questions posées, n’ayant eu que 24 heures pour en prendre connaissance et les préparer. J’en développerai les points d’intérêt pendant les 45 minutes d’audition orale qui me seront accordées.

J’interviens ici avant tout au titre de médecin généraliste de terrain ayant officié pendant toute la crise sanitaire jusqu’à ce que l’injonction vaccinale interrompe abruptement l’activité de dizaines de milliers de médecins et de soignants. Pour en avoir discuté avec bon nombre d’entre eux, je me fais aussi le porte-voix de cette minorité qui peine à se faire entendre. Comme vous, je suis également un élu de la république, siégeant au conseil municipal de Biarritz depuis 2014.

Je ne déclare aucun conflit d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique.

Il serait indispensable que chaque intervenant déclare également les siens de manière exhaustive.

J’en profite pour vous inciter à auditionner un maximum de spécialistes sans conflits d’intérêts qu’on n’entend pas assez : virologistes, pharmacologues, immunologistes, toxicologues, généticiens, médecins de santé publique, etc.

En vous remerciant par avance pour l’écoute que vous voudrez bien m’accorder, je vous prie de croire en l’expression de mes respectueuses et sincères salutations.

Bien confraternellement.

Dr Guillaume BARUCQ

Audition du Dr Guillaume Barucq – Questionnaire de la commission des affaires sociales.

1. Quelle analyse faites-vous des éventuelles tensions, dans la mise en œuvre d’une vaccination obligatoire contre la covid-19, entre les impératifs de santé publique et les libertés individuelles ?

Guillaume Barucq :  Après l’expérience contraignante et discriminatoire du pass sanitaire, les Français aspirent à retrouver une véritable liberté.

Les manifestations hebdomadaires contre le pass sanitaire dans tout le pays en plein été (du jamais vu en France) ont montré que cet outil était mal accepté par une base de la population plus large qu’on a voulu le laisser croire via des minimisations des chiffres de participation et une vision caricaturale et parfois dénigrante des manifestants.

Ces manifestations comptaient dans leurs rangs des personnes diverses, de tous âges, de toutes professions, de toutes classes sociales, dont certaines n’avaient jamais manifesté de leur vie, et surtout elles concernaient aussi bien des citoyens non-vaccinés que des citoyens vaccinés.

Je ne pense pas que remplacer une contrainte (le pass sanitaire) par une autre (l’obligation vaccinale) soit une mesure pertinente, surtout qu’elle pourrait accoucher d’un outil encore plus liberticide et contestable : le passeport vaccinal pour la vie courante.

Les citoyens souhaitent être acteurs de leur santé et faire leurs propres choix. Une obligation généralisée conduirait à une infantilisation générale et à une déresponsabilisation, comme on l’observe déjà dans une partie de la population vaccinée qui s’est relâchée plus rapidement dans les mesures de protection, se croyant – à tort – définitivement immunisée et plus du tout contagieuse.

La liberté individuelle élémentaire en santé devrait consister à décider de manière éclairée de tous ses traitements, vaccination comprise. Notre métier de médecin consistant à faire preuve de pédagogie, de conviction, après avoir évalué la balance bénéfices-risques individuelle, mais en aucun cas d’autoritarisme ou de coercition.

Au-delà de ces considérations, je vois un risque de mauvaise acceptation par la population générale d’une obligation vaccinale universelle, après la contestation d’une partie non négligeable des soignants et des pompiers. L’inclusion dans cette obligation des mineurs serait de nature à favoriser encore davantage le rejet d’une telle mesure.

2. Quel est votre sentiment sur les conditions de déploiement en France de l’obligation vaccinale pour les personnels des établissements sanitaires et médicosociaux et les professionnels de santé libéraux ? Cette obligation vaccinale était-elle justifiée au nom de l’éthique médicale et de la déontologie des professionnels de santé, tenus de protéger la santé de leurs patients ?

Cette obligation vaccinale catégorielle ciblée sur les professionnels de santé me paraît contestable dans le sens où on a voulu les donner en « exemple » sans pour autant inclure dans le même temps d’autres professions à risques, pour des raisons politiques (enseignants, policiers…)

Les réticences dans le corps médical et soignant ont été largement sous-évaluées en amont.

Pour en avoir parlé avec un bon nombre de professionnels de santé, toutes catégories confondues, tous ont une argumentation à faire valoir pour justifier leur choix.

Beaucoup ont déjà développé l’infection (parfois sur des formes sévères ou compliquées de Covids longs) et ont une immunité naturelle, certains ont des pathologies ou des facteurs de risques non reconnus par le décret listant les contre-indications officielles ; point sur lequel il faudrait corriger le tir en urgence en laissant le médecin traitant ou le médecin du travail juge de la pertinence d’une contre-indication à la vaccination.

Parmi les facteurs de réticence rencontrés en pratique courante, figurent des antécédents allergiques, des troubles de la coagulation ou antécédents thromboemboliques, une maladie auto-immune, une pathologie de découverte récente ou encore des troubles de la fertilité.

N’oublions pas que les soignants sont aux premières loges pour assister à des échecs vaccinaux et certains ont pris en charge des effets indésirables plus ou moins graves survenus secondairement à la vaccination. Ils demandent du temps et davantage de données de pharmacovigilance pour prendre leur décision éclairée.

A ce titre, des enquêtes de pharmacovigilance devraient être diligentées sur les populations-cibles de soignants via l’intermédiaire de la médecine du travail hospitalière qui a une vue d’ensemble de la tolérance et de l’efficacité de la vaccination sur le personnel.

La décision de surseoir à la vaccination ou d’attendre d’avoir le choix avec une technologie vaccinale plus « classique » que les vaccins à ARNm devrait être entendue et autorisée sous couvert de tests réguliers : mieux vaut un soignant non vacciné qui se teste qu’un vacciné infecté qui ne se teste pas.

Cette obligation soudaine et autoritaire a braqué une proportion significative de soignants, suffisante pour mettre à mal le bon fonctionnement de nos structures de soins, maisons de retraite et couverture médicale libérale qui se réduisaient déjà comme peau de chagrin avant la crise.

Dans un système qui fonctionne déjà à flux tendu en temps normal, se passer de 5 à plus de 10% des effectifs peut être la goutte d’eau qui fait déborder le vase et faire le lit d’une contestation beaucoup plus large quand les soignants autorisés seront fatigués de pallier les absences de leurs collègues.

Pire, cette obligation vaccinale a créé un clivage parfois violent entre soignants vaccinés et non-vaccinés. Les uns exigeant de connaître le statut vaccinal des autres, allant même jusqu’à leur reprocher ou à les harceler, avant de se réjouir parfois le jour de leur éviction (phénomène largement observé sur les réseaux sociaux).

Pour aggraver les choses, c’est un secret de Polichinelle que certains « vaccinés » ont eu recours à des vaccinations factices faciles d’accès avec l’interface Vaccination Covid qui génère les QR-Code et accessible par de nombreux professionnels. Finalement avec cette obligation, ce sont des soignants honnêtes et consciencieux qui sont sanctionnés. Ils le vivent très mal pour certains et cela génère des souffrances humaines (dépression, troubles anxieux voire risque suicidaire) d’autant plus injustes que ces soignants sont restés au front, parfois sans protection au départ, pendant toute la crise sanitaire. Et on les en remercie aujourd’hui en les suspendant sans ménagement de leur métier en les privant de ressources.

3. La mise en place du passe sanitaire, censée favoriser la vaccination sans recourir à l’obligation vaccinale en population générale, n’est-elle pas problématique sur le plan socioéconomique et des libertés individuelles ? Les restrictions d’accès à certains lieux dans le cadre de la mise en œuvre du passe sanitaire ne sont-elles pas susceptibles de pénaliser plus fortement les personnes défavorisées dans l’accès à des structures de loisirs, de culture ou de socialisation ?

Ce pass sanitaire n’a pas atteint ses objectifs. Il a davantage encouragé des populations à faible risques à se faire vacciner, notamment les plus jeunes, que des catégories de personnes à risques (personnes en surpoids, diabétiques, âgées…) qui restent sous-vaccinées par rapport à des pays voisins qui n’ont pas eu recours au pass sanitaire ni à l’obligation vaccinale.
Pire, ce pass a été un révélateur d’inégalités territoriales et sociales face à l’accès au soin.

Résultat : des populations défavorisées ont vu leurs facteurs de risques s’aggraver : poids augmenté, diabète aggravé, diminution de l’activité physique, réduction des interactions sociales… et elles ne sont toujours pas vaccinées, constituant potentiellement un réservoir de formes graves pour la prochaine vague épidémique.

Le pass sanitaire aura davantage impliqué les citoyens qui ont les moyens d’aller au restaurant, au cinéma, au musée… que les plus défavorisés victimes d’une double peine sanitaire et sociale. Rendre les tests payants pourrait encore aggraver les inégalités générées par le pass sanitaire.

4. L’option de la vaccination obligatoire universelle contre la covid-19 ne serait-elle pas préférable au passe sanitaire pour garantir le respect d’un certain nombre de droits fondamentaux (droit au respect de la vie privée en évitant le partage de données personnelles dans le cadre du passe, droit à la santé en évitant les restrictions d’accès aux établissements de santé par la présentation du passe…) ?

Toute forme de pass sanitaire dans la vie courante devrait être bannie : nous sommes d’accord sur ce point. Surtout que le pass prive injustement d’activités bénéfiques pour la santé physique, intellectuelle et sociale (salles de sport, piscine, cinéma, musée…)

Tant que la vaccination sera associée à un QR-Code et à des listings de patients hébergés sur des interfaces déficitaires en sécurité informatique, la protection des données ne sera pas assurée, comme nous avons pu le constater avec les piratages multiples allant jusqu’au partage des données vaccinales du Président de la République ! On apprend régulièrement que des dizaines de milliers de QR-Code sont piratés.

La vaccination, obligatoire ou non, aurait dû rester une affaire privée entre le patient et son médecin traitant qui consigne l’acte vaccinal dans le dossier médical et sur le carnet de vaccination.

5. La Haute Autorité a posé, en décembre 2020, trois conditions pour l’acceptation d’une vaccination obligatoire sur le plan éthique : 1) la capacité effective des vaccins à limiter la contagion du virus ; 2) la possibilité pour les personnes soumises à l’obligation d’accéder à la vaccination ; 3) une adhésion large de la population à la vaccination mais une difficulté pour les outils de persuasion d’atteindre une couverture vaccinale suffisante : – partagez-vous cette analyse dans la définition de l’acceptabilité éthique de la vaccination obligatoire ? – pensez-vous que ces conditions soient aujourd’hui réunies pour justifier l’extension en population générale d’une obligation vaccinale contre la covid-19 ?

Le point 1 est l’élément central de toute l’argumentation et je considère qu’il suffirait d’acter ce point pour trancher définitivement le débat. Même si sur le papier, certaines données ont pu initialement faire espérer une réduction de la contagiosité ou du temps de portage, ce que nous observons cliniquement en vie réelle est radicalement différent. De nombreuses personnes vaccinées tombent quand même malades avec des formes parfois très symptomatiques et sont contaminantes pour leur entourage. C’est ce qui explique qu’on observe déjà des clusters de vaccinés qui n’iront qu’en augmentant avec le temps. Des données récentes confirment qu’avec le variant delta, le portage viral peut être aussi important chez les vaccinés que chez les non-vaccinés.

De nombreux clusters se produisent dans des lieux (maisons de retraite, bars, discothèques…) soumis au pass sanitaire qui n’offre donc aucune garantie de sécurité. J’ai demandé dans mon courrier au Ministre de la Santé du 6 septembre 2021 que les ARS fassent remonter un état des lieux de ces clusters dans des lieux soumis au pass sanitaire.

Le point 2 est globalement atteint à condition de maintenir un maillage suffisant des points de vaccination ou de mettre les médecins de premier recours dans des conditions favorables pour effectuer la vaccination en cabinet, ce qui est loin d’être le cas avec les contraintes logistiques, les ratés de livraison et surtout le conditionnement multi-doses peu adapté à l’exercice de la médecine générale et qui contraint à réserver des plages de vaccination dédiées.

Sur le point 3, la couverture vaccinale pourrait déjà être définie comme très satisfaisante par rapport aux objectifs initiaux. Encore faut-il aujourd’hui fixer un objectif-cible fixe et non pas sans cesse augmenté, comme un horizon qu’on semble ne jamais pouvoir atteindre. Et surtout, y a-t-il un intérêt à faire toujours plus quand on peut faire mieux en ciblant davantage les populations qui en tirent le plus grand bénéfice avec le moins de risques ? Le 100% de vaccination me semble aussi utopique et ineffectif que le « Zéro Covid » inatteignable durablement.

6. Quel devrait être idéalement le niveau de la couverture vaccinale pour espérer maîtriser durablement l’épidémie ? Les autorités scientifiques et sanitaires s’accordent pour voir dans la vaccination le seul moyen d’atteindre une immunité collective suffisante pour maîtriser l’épidémie : partagez-vous cette analyse ?

Dans l’immunité collective, on doit impérativement réhabiliter l’immunité naturelle dont des études récentes ont confirmé l’intensité, la globalité et la durabilité. Cette immunité naturelle pouvant offrir une protection immunitaire bien supérieure aux 2 à 6 mois préconisés après une infection pour avoir une dose de vaccin.

Beaucoup de personnes déjà immunisées ne souhaitent pas rajouter une couche vaccinale à leur immunité acquise. Cet argument devrait s’entendre et il faudrait aujourd’hui développer des outils biologiques fiables et reproductibles pour évaluer l’immunité et ainsi apprécier l’opportunité d’une vaccination ou d’un rappel. Cela serait particulièrement nécessaire pour évaluer l’opportunité d’une 3ème dose par exemple.

Quant au taux de vaccination, rien ne dit que la politique du chiffre soit plus rentable sanitairement que celle d’un ciblage renforcé des populations à risques.

Les exemples d’Israël, de l’Islande ou de Gibraltar ont illustré avant les autres qu’un fort taux de vaccination n’est pas forcément synonyme de moindre transmission dans la population.

Il a fallu 9 mois pour atteindre cette couverture vaccinale à 2 doses. Toute la question est de savoir si, et quand, une troisième dose sera nécessaire en population générale. Tant que le schéma vaccinal des rappels n’est toujours pas fixé, il est difficile de faire des projections.

Il faudrait ensuite sortir de cette politique du tout-vaccinal en mettant enfin en place des politiques de santé publique visant à augmenter la résilience et l’immunité des populations : alimentation saine, lutte contre la surconsommation de produits sucrés, activité physique régulière en boostant nos programmes de sport santé et d’activité physique sur ordonnance, aération maximale des populations en milieu naturel, exposition solaire adaptée, etc.

7. Même si la couverture vaccinale a progressé, elle n’atteint pas un niveau suffisant pour espérer une maîtrise durable de l’épidémie. Pensez-vous que les stratégies de conviction et d’« aller-vers » soient suffisantes pour atteindre les personnes encore réticentes à la vaccination ?

La maîtrise de l’épidémie dépend en grande partie des prochains variants et de l’adaptation des prochains vaccins qui seront proposés. Dans ce domaine, cette épidémie nous a montré qu’il était impossible de faire des prédictions et nous devons avant tout rester humbles et conscients de l’émergence de variants pouvant échapper partiellement ou totalement aux vaccins développés à partir de la souche initiale.

L’immunité vaccinale décroissant avec le temps, il est illusoire de se baser exclusivement sur les deux premières injections pour espérer une immunité stable et pérenne dans le temps.

Pour convaincre les réticents, il faudrait rouvrir le dialogue et le choix libre et éclairé. Les outils contraignants ont montré leurs limites et une bonne partie des réfractaires est aujourd’hui hostile à une vaccination dans l’immédiat. Il faut aussi avoir conscience que beaucoup se sont vaccinés sous la contrainte et prennent conscience que leur choix n’a pas pu s’opérer dans de bonnes conditions.

La vaccination est un outil dans la boîte à prévention. Il faut renforcer tous les autres moyens susceptibles de limiter les risques d’infection à transmission essentiellement aérienne comme le Covid-19, à commencer par les mesures d’aération, ventilation et renouvellement de l’air dans les lieux clos, et pourquoi pas s’inspirer du temps de la tuberculose où des établissements de soins aérés de type sanatoriums avaient été conçus.

Les bonnes conditions de travail et les stocks en masques et de protections sont également primordiaux pour la gestion des futures épidémies.

8. La vaccination obligatoire a été instituée en Nouvelle-Calédonie et sa mise en œuvre n’est pas, dans un premier temps, assortie de sanction (à l’exception d’une amende à compter du 31 octobre pour certaines catégories de personnes1). Des sanctions pourront être mises en place pour garantir l’effectivité de l’obligation vaccinale si la situation l’exige. Ne pensez-vous pas que cette démarche, combinant dans un premier temps obligation vaccinale et responsabilité individuelle, serait transposable dans l’Hexagone ?

Cette obligation vaccinale est trop autoritaire, voire policière, dans sa mise en œuvre. Jamais dans l’histoire des obligations vaccinales, nous ne nous sommes montrés aussi dirigistes et autoritaires pour imposer une vaccination.

Prenons exemple sur nos pays voisins où des taux de vaccinations très satisfaisants sont obtenus sans toutes ces contraintes. L’autre différence avec nous est qu’ils arrivent à s’en satisfaire en levant les mesures sociales dès que la situation épidémiologique le permet et quand un taux de vaccination « satisfaisant » est atteint sur les populations-cibles.

Pour faire mieux accepter la vaccination, il faudrait arrêter la contrainte et laisser les médecins traitants déterminer eux-mêmes les indications et les contre-indications médicales temporaires ou permanentes à la vaccination. Le décret verrouillant les contre-indications limite encore le champ d’action du médecin dans cette pandémie et altère la relation médecin-patient.

9. La vaccination obligatoire des enfants a été étendue à onze vaccins en 2018. Cette mesure semble avoir porté ses fruits en renforçant la couverture vaccinale contre des maladies qui commençaient à réapparaître en Europe : n’est-ce pas là le signe de la pertinence de la vaccination obligatoire pour prévenir un certain nombre d’épidémie. Avez-vous rencontré, au sein de votre patientèle, des résistances de la part de parents opposés à la vaccination de leurs enfants ? Êtes-vous parvenu à lever ces résistances ?

Cette mesure a semble-t-il permis d’augmenter mécaniquement la couverture vaccinale des plus petits. Mais elle devait être suspensive une fois cet objectif atteint.

Les questionnements et les réticences persistent chez certaines familles et sont parfois réactivées par la crise vaccinale actuelle.

Il faut bien comprendre que la confiance dans « le vaccin » est globale. La perdre sur un vaccin peut nuire à l’ensemble de la couverture vaccinale des autres. C’est ce qui a été constaté dans d’autres pays, et probablement chez nous aussi, avec un recul des mises à jour de vaccination chez l’adulte en grande partie liées à une réduction du recours aux soins pendant les confinements et cette période particulière où seul le Covid-19 semble exister. Un recul dans la prévention de la tuberculose et du VIH est également déploré par l’OMS.

Encore une fois, des pays voisins sans aucune obligation vaccinale obtiennent des couvertures vaccinales égales ou supérieures aux nôtres.

Autre phénomène sur lequel je tiens à alerter : de nombreux patients se retrouvent en errance médicale car le lien de confiance avec leur médecin s’est parfois rompu. Beaucoup ne souhaitent pas être jugés dans leur choix et n’osent plus consulter un médecin qui leur intimera de se vacciner. Certains médecins étant allés jusqu’à vouloir imposer un pass sanitaire dans leur cabinet… Ces patients perdus ne trouvant plus de médecin traitant face à la carence de l’offre actuelle se réfugient souvent chez des thérapeutes alternatifs. Il est primordial de raccrocher tous ces patients au wagon de la médecine classique en retissant le lien de confiance médecin-patient.

10. Un certain nombre d’opposants à la vaccination remettent en cause l’intérêt de cette dernière, en mettant en avant la possibilité de contracter le virus en dépit d’un schéma vaccinal complet. Cette argumentation est-elle recevable, dès lors que la vaccination permet malgré tout la réduction de la contagiosité et la prévention des formes graves, y compris face à des variants plus transmissibles ?

Dernière question mais certainement la plus importante.

Oui, on peut être vacciné et tomber quand même malade.

Oui, on peut être vacciné et transmettre aux autres. Parfois à beaucoup de monde.

Non, en se vaccinant on ne protège pas (tous) les autres mais avant tout soi-même.

A protection individuelle, on devrait laisser le choix individuel et donc la liberté individuelle de choisir ou non de se vacciner.

Dans un cas comme dans l’autre, on devrait expliquer clairement les tenants et les aboutissants d’une telle décision en revenant inlassablement à la balance bénéfices-risques mise à jour avec les données actualisées de la science, au droit inaliénable de choisir, et en rappelant qu’il n’est jamais trop tard pour changer d’avis.

Dr Guillaume Barucq

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73 commentaires

  1. Patrick Despierres dit :

    Au-delà de l’amm conditionnelle et des résultats partagés des premiers mois de vaccination, est-ce que le taux de létalité, les cibles principales du covid19, l’existence de traitements précoces qui semblent faire leurs preuves, la mutabilité constante du virus comme celui de la grippe ne suffisent-ils pas pour justifier aussi de ne pas s’embarquer à tout crin dans une obligation vaccinale et de raison garder…. ?

    • Karol Vatain dit :

      Merci docteur Barucq d’avoir établi cette requête avec des arguments incontournables.
      Il semble évident, compte tenu des nombreux effets indésirables et des décès, que cette thérapie génique en expérimentation ne sois plus obligatoire pour personne. Que la liberté de son corps et de ce que l’on peut y injecter soit respectée.
      Nous souhaitons que le docteur Barucq soit entendu et que l’ensemble des parlementaires étudie de façon honnête et sincère son audition, d’autant que cette épidémie a quasiment disparu.
      Merci.

      • Boscariol dit :

        Et pas un mot sur la supériorité de l’efficacité des traitements classiques (ivermectine, hcq,…!). Résultats très largement prouvé dans un état indien, après seulement 5 semaines !
        Avec traitement précoce et en prophylaxies !
        Mieux que ça comme preuve, je ne vois pas !
        Je rappelle que cet état compte 240000000 d’habitants…!
        Le seul problème que cela implique sera que L’AMM « CONDITIONNEL » de tous les « Vaccins » actuels, tombent sur le champ !
        Après plus de 18 mois on peut vérifier sans problème que (enfin si quelqu’un a envie de le vérifier !) :
        Le nombre de personnes décédées a été largement gonflé.(pratiquement, toutes les autres causes de décès ont disparus pendant la « pandémie »)
        Que tous les médecins, chercheurs, spécialistes proposant des solutions, des études, ou même des observations divergentes, ont systématiquement été soumis à la censure, voir au dénigrement et au discrédit aussi même jusqu’à la menace !
        Que le chiffre des effets secondaires officiels (pourtant déjà très nombreux) sont sous estimés. (on estime que seulement 1 à 10% des chiffres réels sont remontés).
        Pas besoin d’être un éminent spécialiste pour voir que la volonté n’est pas de faire de la vraie médecine !
        Et si, après tout ce temps, on se penchait sur les chiffres les plus importants pour vérifier les ravages de ce virus ?
        On regarde la mortalité de n’importe quel pays, continent ou mondiale sur les 5 ou 10 dernières années…!?
        Je suis sûr que malgré la gestion catastrophique des états, on pourrait être très surpris !

  2. Jean Happel dit :

    Bonjour,
    Un élément important manque dans les réponses du Docteur Barucq : c’est le fait qu’il n’y a plus d’épidémie depuis novembre 2020 ( après le « léger rebond » de novembre 2020 ) et que le taux d’incidence est dérisoire depuis cette date. Le 22/9/2021, le chiffre était de 6 cas pour 100 000 habitants selon le Réseau sentinelles. Mais, ça le Docteur Barucq s’est bien gardé de le dire. En fait, il est pour la vaccination à l’oxyde de Graphène et à la protéine Spike.
    Naïfs ceux qui croyaient comme moi qu’il allait bousculer le Sénat. Il est de leur avis et discute seulement la couleur de la corde. Circulez il n’y a rien à voir.

  3. LACOSTAZ Christine dit :

    Bonjour,
    Merci de cette synthèse qui balaie bien tous les enjeux.
    Sauf un : les moyens thérapeutiques.
    Directrice d’EHPAD à ce jour suspendue, je me reconnais bien ds ce que vous évoquez entre autre sur la perte de confiance en son médecin traitant. A ma question sur ce qu’elle me prescrirait du j’étais COVID+, elle m’a répondu uniquement du paracetamol, je ne joue pas à l’apprenti sorcier.
    Infirmière de formation, 20 ans en CHU, j’ai trouvé sa réponse ridicule sur l’HCQ et l’IVMT qui n’ont pas été citées ds la conversation.., même si je comprends que la situation des médecins est inconfortable.
    Bien cordialement
    NB : les questions posées sont pertinentes et me laissent espérer

    • Massé dit :

      Merci docteur Barucq.
      Je partage pleinement vos opinions. Et au delà de tout ce que vous dites, l’épidémie semble avoir disparu.
      Plusieurs pays ont abandonnė le passe sanitaire et le projet de vaccination obligatoire. D’autres ont des traitements efficaces.
      Pourquoi la France se veut-elle si dirigiste ?
      Le peuple est en souffrance morale, divisé, meurtri. Les enfants perdent leurs rires et leur insouciance.
      A l’école, ils apprennent à se cacher sous les tables. Imaginez un enfant masqué à qui on dit : « On va faire un exercice anti-intrusion. » Les répercussions psychologiques…
      Doit-on enseigner la peur ? Régner par la peur et la culpabilisation ?
      Nos enfants ne sont pas malades. Ils ne méritent pas un produit expérimental dans leur corps saint. Des enfants sont morts du vaccin. On n’en parle pas.

      Il y a forcément des coupables. Ceux qui obligent ou incitent très fortement à la vaccination. Il faut que ça s’arrête.
      Ou bien la seule option sera l’exil.

  4. MOREAU dit :

    Rien à redire
    La position du Dr Barucq devrait faire consensus

  5. TOURAUD STEPHANE dit :

    Merci Monsieur, très pertinent dans sa globalité, petit bémol concernant l’absence d’argumentation de l’existence des traitements qui rendraient caduque l’AMM conditionnelle, mais la question n’était pas posée!
    encore merci et bravo

  6. Patrice David dit :

    Brillant, concis, bravo à vous pour cette prestation et un merci spécial pour l’ensemble des soignants non vaccinés !

  7. M. Odry dit :

    Merci Docteur pour cette analyse documentée et pertinente . J’espère que les Membres de la Commission seront convaincus par votre réflexion…il y va de l’intérêt général de la France et des Français.

  8. Martin dit :

    Merci Dr G.Barucq. Espérons que votre bon-sens, votre approche factuelle, votre connaissance du terrain et vos recommandations seront pris en haute considération et mettront un stop aux décisions à l’emporte-pièce relevant du totalitaire.

  9. VIAENE dit :

    Et les dégats post vaccinaux ! et les faux chiffres du ministère de la santé et consorts ! Il faudrait peut être conseiller aux parlementaires de prendre connaissance des décalarations de Bill GATES et de Klaus SCHWAB.

  10. Vouette dit :

    Entièrement d’accord.
    Je ne suis pas anti vaccin mais aurais aimé attendre qu’un vaccin classique soit proposé, peu importe sa nationalité.
    Puiqu’obligatoire qui hypocritement ne dit pas son nom, j’ai reçu les 2 doses de vaccin malgré mon terrain très allergique. Pour la 3ème ce sera sans moi. Trop horribles les effets
    secondaires.
    Je suis absolument anti obligation et anti passe sanitaire.
    Merci Docteur.

  11. ARROSTÉGUY Janny dit :

    Docteur Barucq,

    Je vous remercie pour la qualité et la clarté de votre intervention.

    Je nourris l’espoir que les Sénateurs qui vous ont écouté auront à cœur de reprendre en mains le « bateaux Sénat » qui, tout comme pour l’Assemblée Nationale, est parti à la dérive depuis maintenant trop longtemps.

    Que ces derniers auront enfin le courage et l’honnêteté de reconnaître en vous l’homme de science, certes politique, mais avant tout, le médecin soucieux qui, face à tant de dérive, œuvre pour redonner à la liberté, à la science leurs lettres de noblesse; que de votre intervention « ils » sauront en faire bon usage…

    Votre Éthique vous honore.

    Bien à vous,
    J.Arrostéguy

  12. BRIERE dit :

    Bravo Docteur pour la modération, l’équilibre et la pertinence de vos propos. Je vois la « vaccination » comme une religion dont il est interdit de douter, mais dont les bienfaits relatifs à la liberté attendue ne sont pas au rendez-vous. En effet, les vaccinés bien que de surcroît masqués, restent « terrorisés » durablement me semble-t-il.
    Mon jeune médecin généraliste n’échappe pas à ce comportement. J’y vois là un manque de confiance dans un vaccin illusoire mais incontournable. Mais ce n’est que mon point de vue de non scientifique. Cordialement. DB

  13. M. Laure dit :

    Monsieur Barucq, tout d’abord bravo pour votre intervention et merci pour toutes vos actions. Je pense que lorsque nous aurons accès à un vaccin « plus traditionnel », l’obligation sera obsolète car les non vaccinés actuels adhèreront à cette protection supplémentaire qu’apporte un vaccin. A condition que nos politiques et nos médecins nous permettent et nous facilitent l’accès à ces vaccins, ce dont je doute suite à ma conversation avec mon médecin généraliste. Le jour où vous pourrez reprendre votre activité et si vous l’acceptez, il est probable que votre patientèle augmente. Encore merci.

  14. Lemordant dit :

    Un argumentaire époustouflant
    Un gigantesque merci pour votre soutien et participation
    Pauline Lemordant
    Dermatologue
    Chambéry

  15. Da Costa dit :

    Merci Docteur d’avoir été le porte parole des soignants honnêtes et responsables que nous sommes tous.
    J’espère que vos réponses pourront montrer combien nous sommes réfléchis et inquiets des mesures qui sont imposées à toute la population et que la prévention pourra prendre à l’avenir une place prépondérante dans notre système de santé.
    Une infirmière scolaire…

  16. Casses dit :

    Merci docteur pour votre argumentaire et notamment concernant l’immunité naturelle qui n’est jamais évoquée par nos dirigeants. Espérons que votre parole sera entendue

  17. Marie-Pierre Bascans dit :

    Merci infiniment Docteur, ces arguments permettent de relever le débat et positionner la vaccination à sa juste place, un outil au service de la santé.

  18. Anne Salou dit :

    Intéressante et sensée cette argumentation, en espérant qu’elle sera entendue par le sénat.
    Nous n’en pouvons plus des directives et des interdictions!

  19. Deplanque dit :

    Monsieur, je tenais à vous remercier pour votre intérêt envers le peuple. En effet, je considère qu à ce jour, ces injections expérimentales sont plus néfastes que bénéfiques. Les décès comptabilisés sur Eudravigilance ainsi que d autres effets ne sont pas non plus négligeables ( trombones, paralysies faciles etc) se sont des vies détruites. Depuis le début de cette crise, aucun débat n’a été possible, seules les angoisses, les peurs ont été nos compagnes.Je vous remercie d avoir pris en considération nos opinions.

  20. Deplanque dit :

    Monsieur, je tenais à vous remercier de votre soutien, en espérant que les médecins pourront soigner, Merci

  21. Pascale Paranton dit :

    Bonjour d abord un grand merci et un grand bravo pour ce que vous avez fait et dis. Je ne suis personne pour vous juger ou quoi que ce soit mais je pense que vous auriez peut etre pu repeter plus souvent que ce qu ils apellent le vaccin deja n en ai pas un et que « ce vaccin » ne bénéficie que d’AMM conditionnelles depuis 9 mois et pour lesquels les données de pharmacovigilance restent parcellaires, sous-déclarées et non consolidées, et que les effets secondaires sont nombreux.. Mais comme je vous ai dis je ne suis personne juste une citoyenne. Ce serait deja une grande avancee si si si.. Quand aurez vous un retour??

  22. Nathalie dit :

    Merci Docteur pour votre intervention !

  23. Bastide dit :

    Comment peut-on envisager une obligation vaccinale alors qu il s agit toujours d un essai en phase 3 ? Dans tous les cas les effets à moyen et long terme ne peuvent être connus à ce jour. Refus de participer à une expérimentation.

  24. CAPO JEAN-YVES dit :

    Bonsoir Dr Barrucq,

    Qui a posé ces questions ? M. Jomier ?
    Car le questionneur a une idée fixe : vacciner par tous les moyens tout e monde, sans écouter les nuances et les réponses que vous lui faites.
    J’ignore de qui il s’agit mais cette personne m’a laissé un sentiment amer, nauséeux, d’apprenti nazi, pas de sénateur.
    Il fait comme si ces « vaccins » ARNm étaient comme les 11 autres vaccins pour enfants …
    C’est dire le totalitarisme mental de ce personnage quel qu’il soit.
    Cordialement.

  25. Christine dit :

    Il aurait été intéressant de soulever le problème des effets secondaires, largement supérieurs à tous les autres vaccins

  26. D. SANDRINE dit :

    Un grand merci pour cette audition très riche et objective, et pour votre présence quotidienne sur le net d’un grand soutien.

  27. locatelli sophie dit :

    MERCI ! MERCI ! MERCI !

  28. Rémi Saudax dit :

    Bravo, un bel argumentaire sans dérapage, malgré des questions exclusivement orientées pro vaccination obligatoire…

  29. Eric B dit :

    Toutes les questions sont pathétiquement « orientées », et donnent quasiment la réponse souhaitée par le questionneur. C’est d’une malhonnêteté assez stupéfiante.

  30. AP34 dit :

    Exposé remarquable, concis et rigoureux, ne rapportant que des faits avérés.
    Malheureusement, dans cette affaire, les raisons sanitaires n’ont que peu de poids, la volonté de contraindre la population, d’avoir un pouvoir sur elle, l’emportent largement.
    Il y a donc fort à parier que le sénat suivra les directives de l’exécutif (le gouvernement) sans se laisser distraire par des arguments sanitaires, aussi solides, et autant frappés au coin du bon sens, soient-ils.
    Cela s’appelle la DICTATURE.

  31. Franck BERNIER dit :

    Bonjour,

    Je viens de lire le résumé de votre intervention; merci d’avoir porté ce message, merci pour votre investissement dans un délai aussi court. Puissiez vous avoir été entendu !

  32. Dominique Jaulmes dit :

    Bravo cher confrère
    J’admire votre calme
    Suis ok avec presque toutes vos réponses à quelques nuances prêt
    Ainsi à la question 3 je fais partie des personnes qui ont les moyens et qui se sentent très exclues et frustrées des sorties culturelles et des activités sportives comme la piscine ou les cours d’aquagym…
    Particulièrement ok avec vos réponses aux questions 4 à propos de la confidentialité des données médicales du point 1 de la question 5 et à la question 6 de l’importance de préserver entretenir et restaurer l’immunité naturelle ; importance de la nutrition et de l’APA dont le passe nous prive d’ailleurs!
    Cent fois ok sur l’aberration de vacciner les personnes qui ont déjà des Ac surtout à taux élevé! D’ailleurs la couverture peut être suffisante avec des taux bas; chacun exprimant un tx d’Ac différent. Des études ont montré que les patients sous chimiothérapie qui n’expriment pas temporairement ces Ac , ne sont pas plus à risque COVID que la population générale! J’ai d’ailleurs posé la question au cours d’une journée scientifique d’hémato cet hiver et j’ai senti La gêne…
    même si la question ne vous a pas été posée j’ai regretté que vous n’ayez pas insisté sur l’importance des traitements précoces… car enfin cette AMM conditionnelle ne fut elle pas obtenu parce qu’il n’y avait soit disant pas de traitement?
    Ni sur les effets secondaires un peu costauds ? Avez vous eu l’édito du NEJM sur le nombre d’avortements spontanés chez les femmes enceintes vaccinées?

    Merci pour avoir si bien défendu notre point de vue ; dommage que les avis rendus par les sénateurs ne pèsent pas très lourd actuellement.

    Si les députés pouvaient vous entendre! Quand je pense que le PS réclame la vaccination obligatoire! J’ai écrit 3 lettres d’étonnement à la députée avec des éléments éclairants mais pas la moindre réponse!

    Merci encore et continuons !

  33. Christophe Otter dit :

    Bonjour Docteur,

    Vous n’avez fait aucune mention des morts post vaccination et peu sur les effets secondaires (sauf dans la partie des soignants)… Le bénéfice/risque pour les non co-morbides est en défaveur du vaccin ce qui devrait immédiatement stopper toute vaccination pour cette catégorie…
    Cordialement,
    Christophe

  34. Milande dit :

    Bravo c est concis et pertinent mais allons nous retrouver la raison ?tout ce qui est dit paraît tellement évident et raisonnable mais le monde est devenu fou !

  35. Milanesi didier dit :

    Je n’ai plus aucunes confiance dans nos dirigeants et institutions mais je retrouve confiance en l’avenir grâce à des personnes telles que vous merci docteur.

  36. jean pierre moulergue dit :

    c’est hallucinant! on parle de « l’emballage  » mais pas du » produit »; les art4 -7-9 par exemple ! on parle de quoi?
    faut-il rappeler que l’on expérimente un nouvelle technique? que disent les données épidémiologiques récentes?
    induire une pseudoliberté par des obligations dénuées d’efficacité ; comparer avec des vaccins infantiles est une imposture ; enfin le point 10 est tout bonnement ridicule :il ya des médecins au Sénat? il est maintenant notoire
    que cette « vaccination » ne protège d’aucune contamination (réduction de contagiosité ne veut rien dire ) cf
    l’évolution de la situation en Israël !

  37. Bertrand Saurel dit :

    Merci Docteur pour votre action professionnelle et réfléchie

  38. Auzan Colette dit :

    Un grand merci Mr Barucq pour votre intervention au Sénat et votre courage. Car il faut beaucoup de courage en ce moment pour résister à ce courant vaccinal (généré par la peur).
    Ce terme de vaccination repris en force n’est d’ailleurs pas adapté à cette injection d’un produit fabriqué dans l’urgence et dont les derniers tests de phase III ne seront terminés qu’en 2022 ou 2023. Il s’agit d’injecter un code génétique dans un organisme sain.
    Qui peut prédire ce qu’il adviendra ??? Comment des scientifiques (dont je fais partie) peuvent ignorer l’existence des « reverse-transcriptases » qui permettent de traduire l’ARNm en ADN ??? Qui peut savoir comment ces enzymes peuvent s’activer sous l’effet d’une infection ou d’un dérèglement de l’organisme. Il peut être possible d’arriver alors à des mutations de l’ADN incontrôlées…
    Les chiffres actuels de l’épidémie doivent-ils conduire à une obligation vaccinale sachant que le 100% sans virus ne pourra pas exister ?
    Comment arrêter cette politique qui balaye d’un revers de main de développer notre système immunitaire ou de traiter l’infection virale à ses débuts. Seul les médecins traitants au contact de leur patients peuvent prendre ce genre de décisions, pourquoi ne pas leur faire confiance ???
    J’ai un peu de mal avec ce nouveau système de santé.
    Je renouvelle tous mes encouragements et mon admiration pour votre action, on ne s’est rencontré qu’une seule fois lors de vos réunions électorales préparatoires chez Amina et Michel Bonneu.
    Ondes positives pour un déblocage humain de cette situation que je qualifierai d’ubuesque en France en 2021 .

  39. Susanne Peters dit :

    Quel sera le poids de ces arguments dans l’ensemble des personnes « auditionnées », dont certains diront avec virulence le contraire ?
    Merci pour ces mots posés et réfléchis…

  40. Parmentier Igne dit :

    Message nuancé, tout à fait pertinent. J’adhère pleinement. Dr Parmentier Igne

  41. Meens dit :

    Bravo docteur, mais il est dommage de ne pas avoir abordé un sujet important : la composition des vaccins !

  42. nopass dit :

    Bonjour à tous,

    Un universitaire juriste a initié une action de groupe devant la CEDH contre le pass sanitaire. Il a préparé une requête générée automatiquement, qu’il suffit de signer et envoyer par la poste. Tout est sur son site :
    nopass(point)fr
    A voir également sa chaîne youtube du même nom, où il explique sa démarche et ses objectifs.

    A diffuser massivement… Un tweet du Dr Barucq serait le bienvenu 🙂

  43. Le flem lena dit :

    Merci Dr Barucq, ,
    j’espère que vous serez écouté et entendu! Merci d’avoir rappelé l’existence et l’efficacité de l’immunité naturelle ( on voudrait nous faire croire qu’avec cette maladie elle n’existe pas!).
    Merci de votre courage

    • Tarquis dit :

      De même, il serait aussi important de réhabiliter la liberté de prescrire et de celle de choisir son traitement…et donc de parler des traitements précoces. Vous bien avez pas parlé.
      Or ils font partie de la stratégie multimodale pour sortir de cette crise: cf Inde Japon etc.
      Inviter les sénateurs à aller voir les autres stratégies nationales est aussi un moyen de leur ouvrir les yeux.

  44. Fightermad dit :

    Covid aujourd’hui = en voie de disparition, d’ailleurs en Scandinavie, tout est arrêté
    Vaccin :
    — risques maximum pour les enfants
    — Bénéfice +/- = 0
    — mortalité post vaccinale inédite
    — contagion quasi identique aux non vaccinés
    — protection modérée et diminuant fortement avec le temps
    — l’obligation en contradiction avec des lois, le libre consentement de la personne, et entraîne des discriminations
    — toujours en test
    — mirage d’une immunité collective
    — coûte cher à la sécu et l’économie
    — risques à long terme ?
    — on en parle de l’ADE et des anticorps facilitants ?
    — omerta sur les traitements alternatifs
    — pourquoi ne pas écouter les vrais scientifiques, medecins et lanceurs d’alerte
    Bref, à arrêter immédiatement pour tous

  45. Mirguet dit :

    Il n’est nullement question de santé! Il s’agit de la mise en place d’une dictature! Non à leurs faux vaccins/ vrais poisons. Des scientifiques y ont découvert des éléments métalliques très toxiques, non inscrits dans les ingrédients.
    Il faut arrêter cette gigantesque arnaque. Le résultat: plus aucune confiance!
    Écoutez donc Reiner Fuellmich qui prépare un procès. J’espère que les responsables seront bientôt punis.
    Quant aux 11 vaccins aux nourrissons, c’est une aberration dénoncée par le professeur Joyeux.
    Il y a une urgence à laquelle on ne répond pas:
    Il faut absolument qu’on nous fiche la paix, une colère énorme gronde. Chacun doit pouvoir s’occuper de sa santé dans un dialogue avec un médecin en qui il a confiance. L’état n’a pas à s’en mêler en aucune façon.

  46. Aude L dit :

    Comment imaginer rendre obligatoire une vaccination quand ni Pfizer ni le gouvernement ne sont capables de s’engager sur le nombre de doses nécessaires et la durée de l’immunité (partielle) qui en découle ? Rien que cette incertitude prouve le manque évident de recul sur ces vaccins qui n’empêchent pas la contamination. De plus, on sait depuis cet été que l’intérêt n’est plus collectif mais individuel. Pour un vaccin aussi récent, laissons les quelques 10% qui préfèrent attendre faire leur libre choix en fonction de leur âge et de leur santé, en ciblant mieux les personnes âgées et vulnérables, l’Espagne entre autres a réussi ce pari sans obligation ni sanctions, sans menaces, sans chantage, en proposant des rendez-vous au lieu de harceler et punir. Cette loi très autoritaire dessert le PS déjà entaché par le sang contaminé, car elle piétine le consentement, les doutes légitimes et les risques. De larges études sur les troubles menstruels viennent d’être lancées, la population française est largement vaccinée, pourquoi cette précipitation ? La balance bénéfices/risques de plus est négative pour les jeunes, le comité de vaccination du Royaume-Uni déconseille le vaccin pour les 12/18 ans. Cette loi qui n’a plus de sens alors que la vague delta est au plus bas et l’immunité collective impossible ne fera que braquer davantage ceux qui refusent, tout en attisant les haines, les divisions et des sentiments de détresse déjà immenses. Un peu d’éthique et d’humanité, merci.

  47. derderian sylvain dit :

    La proposition d’obligation vaccinale me dégoute profondément . La folie qui a pris la France me pousse à la quitter apres mes etudes d’ingénieur et 30 ans d’activité au service des sociétés française. Je souhaite que ces choix se répercutent sur toute la descendance de ceux qui cherchent à nou l’imposer et sans aucune compassion.

  48. Mirjam Demarthe dit :

    Merci beaucoup pour ces réponses claires et réfléchies. Je n’ai pas trop d’espoir que vous serez entendu, on a tellement vu ces derniers 18 mois que les médecins qui pensent comme vous sont mis plus bas que terre..
    Mais vous avez fait votre part en tous cas.

  49. Jean Lo dit :

    Bonjour, tout d’abord merci de ce que vous faites.
    En ce qui concerne la question 9, il y a une très grande différence que vous n’avez pas cité entre les 11 vaccins et celui du covid pour les enfants : le covid n’est pas une maladie pédiatrique, pour la première fois il serait administré un produit à des enfants pour une maladie qui ne les concernes pas. Le produit n’empêchant pas d’être contagieux ou d’être infecté, absolument aucun bénéfice ne peut être attribué a cette injection pour les enfants.
    Or, tous les vaccin qui leur sont administré a ce jour, le sont pour les protéger de pathologie qui les concernes directement et peut engendrer des effets extrêmement délétère, ce qui n’est pas le cas du covid.
    IL FAUT SAUVER NOS ENFANTS !!!

  50. M B dit :

    Bonsoir, je vous remercie pour votre intervention. En tant que psychologue de l’éducation nationale, je suis soumise à l’obligation vaccinale des personnels soignants. N’étant pour l’instant pas vaccinée, mes missions de psychologue dans les écoles ( et auprès des enseignants qui eux n’ont pas cette obligation) m’ont été retirées. Pour conserver mon travail et sous la pression de mon ministère, je vais finir par accepter cette vaccination contre mon gré. Je vis très mal cette situation. J’aurai aimé et je souhaiterai encore pouvoir être entendue sur la possibilité de choisir !

  51. Catherine Frigoli dit :

    Merci Docteur Barucq pour votre courage d’opinion. La vaccination covid pose problème surtout par son caractère innovant certes mais inquiétant parce que surfant sur des termes comme ADN. ARN messager, termes qui laissent penser que ce vaccin va transformer nos gènes et pire nous diffuser une nano particule susceptible d’être tracé. Bien sur science fiction mais les bruits courts et sont effrayants. Pourquoi alors ne pas évoquer la liberté de se faire vacciner avec des vaccins classiques tels qu’annoncés par SANOFI et VALNEVA et qui s’inscrivent plus dans la norme admise des vaccins connus?

  52. petit dit :

    bonjour l obligation vaccinale est une superbe opportunité pour rendre l état responsable de l ensemble des effets secondaires catastrophique bien cachés . la liberté appartient à chacun . Nous avons aucun. recul sur un vaccin qui réduit l ensembles des défenses humanitaires .

  53. COLLUS dit :

    Une intervention juste et éclairée. Je suis convaincue que ce médecin a porté la parole du plus grand nombre de français devant nos décideurs. Un immense merci à lui. Il redonne une lueur d’espoir dans ce pays ou règne la peur, la soumission et l’autoritarisme depuis maintenant 2 ans !

  54. Ange dit :

    La prévention des formes graves est encore une manipulation des esprits car rien ne l’établit scientifiquement. D’une part, on trouve des personnes vaccinées faisant des formes graves deux mois après la vaccination. On est donc en droit de penser au phénomène des anticorps facilitateurs de la maladie bien connu. L’exception infirme donc cet argument fallacieux. D’autre part, à l’inverse on peut calculer l’efficacité réelle des vaccins ARNm sur les personnes à risques, donc susceptibles de formes graves, et on trouve une efficacité faible de 0,08% avec des chiffres statistiquement non significatifs sur environ deux millions vaccinés versus plus de deux millions non vaccinés (ce sont des statistiques simples que l’on peut faire sur des données publiques françaises, disponibles sur les études citées par le Vidal !!). A l’inverse, on nous sort un argument de chiffres non statistiquement significatifs pour les effets secondaires graves de ces thérapies génétiques jamais utilisées ainsi pour une vaccination, bien au contraire ayant échouées pour la dengue. Deux poids deux mesures. Bien au contraire, l’éthique (dont ce targue cette tartuferie de conseil scientifique) voudrait que l’on minimise l’efficacité et maximise les effets secondaires des vaccins. C’est non seulement une escroquerie scientifique mais l’on est en droit de se poser la question à qui profite le crime ?

  55. dom dit :

    merci.
    je suis dans le même cas. Déjà immunisée suite à un covid long, je ne vois pas pourquoi je m’ajouterais une couche vaccinale. Si la procédure incluait une analyse sérologique, pourquoi pas, mais comme cela n’est même pas prévu et que l’immunité naturelle est superbement ignorée à l’encontre de la médecine, il n’en est pas question.
    De même, je refuse d’entrer dans cette société du QR code, d’être considérée comme du bétail, que la liberté d’aller & venir soit conditionnée à un vaccin Pfizer ou Moderna, d’être pour ainsi dire dans une « République Pfizer » où nous serions tous des esclaves ou des serfs, habilités à ne quitter notre domicile plus d’un heure à plus d’un kilomètre que sur autorisation seigneuriale.
    Je refuse que l’on me force à prendre un médicament quel qu’il soit, qui plus est expérimental, sans consentement libre et éclairé, qui plus est un vaccin pour une maladie que j’ai déjà eue ! Ce raisonnement est valable pour tous ; je me bats aussi pour le droit et la liberté des autres. La seule façon de lutter pour la liberté, les droits de l’homme, le respect de l’intégrité individuelle et du droit de disposer de son corps, est de contester ce pass coercitif. Ce qui n’empêche pas de prendre des précautions vis-à-vis du covid 19 ou de ses variants.
    Tout ceci n’a pas grand chose de médical et d’éclairé et représente un naufrage idéologique absolu, dans lequel malheureusement beaucoup trop de gens s’engouffrent, y voyant une baguette magique et une commode façon de trouver des boucs émissaires.

  56. Céline Nguyen dit :

    Merci Docteur pour votre travail. Vos arguments devraient être entendu afin de stopper cette loi d’obligation inadéquate, compte tenu de la situation tant au niveau de l’épidémie (terminée), des possibles effets secondaires graves des vaccins que du respect de chacun.
    Mmes et Mrs les élus, je compte sur votre probité, votre cœur et votre soutien pour le bien de chacun.

  57. Pariswermeille Marie France dit :

    Pas de question sur la composition du vaccin .
    Des chercheurs internationaux ont publié la composition de ces vaccins …….
    Il faut la vérité ,ce vaccin expérimental est dangereux .
    Qui est responsable des effets indésirables , et des décès ?

  58. Nicolas Vantis dit :

    Merci docteur Barucq pour la qualité de votre exposé devant le Sénat !
    Il ne faut pas oublier que le droit européen en vigueur interdit l’obligation vaccinale avec les produits actuels, et qu’il est supérieur au droit français :
    Le règlement 2021/953 du 14/6/2021 prévoit notamment qu’il y a lieu « d’empêcher toute discrimination directe ou indirecte à l’encontre des personnes qui ne sont pas vaccinées, quelle qu’en soit la raison, y compris lorsque ces personnes ne souhaitent pas se soumettre à ces injections ». Une telle décision doit être soumise à l’appréciation in concreto de la Cour européenne des droits de l’Homme (Commission des Affaires Européennes, 21 juillet 2021).
    Les sénateurs sont censés savoir ça, non ?
    Ne pas oublier non plus que l’EMA n’a pas encore rendu son avis concernant un éventuel renouvellement des produits qui bénéficient actuellement d’une AMM conditionnelle jusqu’à décembre.
    En plus, introduire une amende aux réfractaires qui refusent une injection expérimentale comme c’est proposé au projet de la loi est un non-sens juridique, puisque déjà contraindre la population à participer à une telle expérimentation médicale enfreint l’article 223-8 du Code Pénal. Et finalement, une amende administrative pour des raisons sanitaires ? Qui va l’imposer ? Comment un policier pourra-t-il vérifier le secret médical d’un citoyen (sans enfreindre le droit qui le protège), pour lui imposer une telle amende ?
    On arrive à un tel point dans ce pays que les citoyens doivent rappeler les lois aux sénateurs.
    Quelle tristesse.

    Nicolas Vantis
    Pôle Communication
    Syndicat Enseignement Recherche Libertés

  59. DEBORD Christine dit :

    Excellent ! Tout est dit ! Bravo et un grand merci !!!
    Reste plus qu’à espérer qu’ils soient capables de vous entendre et surtout capable de faire marche arrière….

  60. Rebichon Carole dit :

    Il est aberrant qu’une liste exhaustive de pathologies exemptent de vaccination soit préétablie et encore plus aberrant que nos propres médecins soient déchus de leur droit de décider qui est à risque ou qui ne l’est pas. Qu’ils ne s’en révoltent pas d’ailleurs interroge. J’ai des problèmes vasculaires important, particulièrement au niveau des yeux (acuité très diminuée) , ni mon ophtalmo, ni ma généraliste ne veulent se mouiler pour une dispense alors que
    agent administratif, seule dans un bureau, je suis soumise à l’obligation vaccinale. Un risque fort de thrombose, de caillot d hémorragie . Je préfère passer sous un train que de me retrouver avec une canne à élever mon enfant.

  61. Germain dit :

    Bravo.
    Un discours raisonnable et raisonné.
    En espérant que les réponses données soient appliquées pour après le 15 novembre.

  62. Claudie Lemoine dit :

    Quant aux 11 vaccins pour les tout petits, dans la mesure où il n existe aucun suivi à long terme des effets secondaires, comment peut on affirmer leur innocuité face aux recrudescences d autisme, d allergies, de maladies auto immunes et pour plus tard, des sep, sla, diabetes, alzheimer precoces etc. ?

  63. Gardénal Serge dit :

    Il aurait été souhaitable de se demander pourquoi les effets secondaires et les morts dus à cette injection ne sont pas communiqués en France ?

  64. Giorgetti d'Esclercs dit :

    Très bien.

  65. Catherine CHETAILLE dit :

    Bravo et merci, vous avez tout dit. j’espère que le Senat vous entendra

  66. Perfetto Diane dit :

    M. le Dr Barucq, vos réponses sont extrêmement pertinentes et je vous remercie du fond du coeur. Tous les médecins devraient s’insurger comme vous. Imposer un vaccin expérimental, dont on ne connaît pas les conséquences à long terme, et de plus sur des jeunes me paraît être une énormité. Quid du principe de précaution ? Le taux minime de létalité des malades de la covid ne justifie pas une vaccination de masse, et vacciner en pleine pandémie génère des variants. Pourquoi ces éléments d’importance ne sont-ils pas pris en compte ?
    Pourquoi les traitements ont-ils été dénigrés, voire interdits ? Pour avoir eu la covid, je sais que le traitement du Prof Raoult fonctionne. Et l’Ivermectine semble être très efficace. On a enlevé tout espoir aux populations, en les terrorisant pour pouvoir présenter ces vaccins ADN et ARN comme unique alternative. La prise en charge des malades devrait être faite par leur médecin traitant. Ceci a été occulté dans les messages du gouvernement et la surcharge des hôpitaux aurait pû être évitée. De plus, la prise en charge est généralement meilleure, le Dr connaît les pathologies de son patient.
    Je suis atterrée par le fait qu’on pense à nous vacciner de force, avec des sanctions si on ne le fait pas. Sachant que ces vaccins ne protègent que partiellement, qu’ils n’empêchent pas la contamination, on se demande où est la logique et personnellement je ne peux que penser que c’est une manipulation des lobbies pharmaceutiques et j’ai du mal à comprendre comment tous les gouvernements ont pu s’y soumettre. Et il est à craindre que les dégâts causés par les mesures liberticides seront bien plus importants que ceux dûs à la covid. Outre le désastre économique, nous avons tous perdus nos repaires et notre moral, notre avenir est devenu incertain, la vie est devenue plus triste, la plupart des commerces ont fermé ce qui rendait nos villes plus attractives.
    J’ajoute qu’en vaccinant, on empêche l’immunité naturelle. Les jeunes qui font des formes légères auraient tout bénéfice à être contaminés pour être protégés naturellement contre tous les variants. On vaccine sans faire de sérologie, alors que moi, 18 mois après avoir été contaminée, j’ai encore des anticorps. Soigner les gens précocement peut éviter probablement les covids longs.
    La gestion de cette crise sanitaire manque de logique et de bon sens. J’espère que les sénateurs rectifieront le tir en refusant de mettre en place l’obligation vaccinale.

    J’espère que les arguments si justes du Dr Barucq seront entendus.

    Respectueusement,

  67. ASTIER Nathalie dit :

    Merci d’avoir pris le temps pour défendre votre point de vue qui représente une partie des Français.
    Soulagée que ce texte de vaccination obligatoire ne soit pas passée.
    Espérons à présent que le pass sanitaire ne soit pas prolongé jusqu’à été 2022 ?
    Merci pour votre soutien. Nous vous soutenons également.