On a retrouvé la Mémoire de l’Eau

On a retrouvé la Mémoire de l’Eau

Le Pr Luc Montagnier est connu pour son prix Nobel de Médecine obtenu pour la découverte du virus du SIDA. Aujourd’hui il travaille sur le sujet de « la mémoire de l’eau » et des nombreuses applications médicales que cette théorie pourrait avoir.

Dans ce documentaire passionnant où sont repris les travaux du chercheur Jacques Benveniste, on apprend comment l’eau peut garder la trace d’un fragment d’ADN, y compris après sa complète disparition.

Le Pr Montagnier réfléchit déjà aux applications pour le SIDA, l’autisme, les maladies chroniques ou neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Mais ce scientifique qui n’a plus rien à prouver se heurte pourtant au scepticisme de ses collègues scientifiques et du corps médical, ainsi qu’au manque de financements pour ses recherches.

Voir ce documentaire très instructif pour mieux comprendre la théorie de la mémoire de l’eau, avec la participation du Pr Marc Henry, grand spécialiste de la question.

2 commentaires

  1. Un autre argument exprimé par les critiques porte sur la difficulté a expliquer pourquoi l’eau qui a été en contact avec des milliers de substances différentes ne garde pas la mémoire de toutes celles-ci. A cet argument, moins courant, Martin Chaplin, comme les homéopathes, réplique que seules les eaux isolées pour le processus de dilution et de dynamisation sont concernées par la théorie de la mémoire de l’eau.

  2. Jean-Yves Dolveck says:

    Bonjour,

    Effectivement, il n’est pas évident d’appréhender comment l’eau, que l’on voit dans la nature ou dans notre usage domestique garde la mémoire de toutes les substances qu’elle a contenu. Après avoir écouté plusieurs conférences, je peux argumenter en faveur de la mémoire de l’eau de la façon suivante : L’eau naturelle ou domestique suit un cycle de conditions variées qui conduisent à un processus physique de mémorisation mais également de « démémorisation ». Chercher dans l’eau la mémoire de substances (voire d’ADN) de plusieurs milliers (ou millions ou milliards) d’année en arrière est à mon avis une peine perdue car l’eau subit jusqu’à nos jours un nombre incalculable de transformations physiques ou physicochimiques qui effacent la mémoire des substances préalablement dissoutes au fil du temps au profit de nouvelles mémorisations. Cependant, au niveau de la cellule vivante par exemple, l’eau peut garder en mémoire la présence d’une substance juste le temps suffisant pour que la cellule en tire partie : quelques millisecondes suffisent à la cellule pour mettre en place un processus gardé en mémoire par une partie de l’eau qu’elle contient et cela suffit pour que cette propriété ait joué un rôle dans les processus d’évolution de la vie (sur Terre). Les expériences du Docteur Benvéniste et du Professeur Montagnier quant à elles font subir à l’eau un processus simple de mémorisation qui peut être mis en évidence sur une plus grande période de temps car il n’y a pas d’autre processus qui viendrait autrement effacer les effets du premier et annuler la mémorisation obtenue. Le Docteur benvéniste avait bien soupçonné des processus de transformation de la mémorisation dans ses expériences qui marchaient moins bien quand les tubes à essais avaient été « malmenés », notamment transportés d’un laboratoire à un autre sans « précautions ». Il avait par exemple décidé de les transporter dans des « conteneurs » en mu métal pour les isoler des champs électromagnétiques (lire son livre « Ma vérité sur la mémoire de l’eau »).
    D’autre part, le fait que dynamisation constituerait un processus de mémorisation pour l’eau semble il est vrai, un peu singulier, mais les hautes dilutions sont quand-même, je pense, pratiquées dans des conditions de travail particulières qui garantit leur efficacité. On pourrait faire des essais, mais je doute (avec un peu d’humour) que faire des hautes dilutions en amateur « à la maison » sans prendre les précautions de s’isoler par exemple des ondes électromagnétiques domestiques (TV, radio, WIFI…) diverses, donnent des résultats probants : l’eau subirait trop de perturbations successives et on aurait une mémorisation éventuelle qui n’aurait plus rien à voir avec le produit dilué au départ.
    D’ailleurs, les médicaments homéopathiques doivent être conservés dans les meilleures conditions, même chez soi. A l’époque de Samuel Hahnemann, père de l’homéopathie au début du 19ème siècle, on ne devait pas être vraiment pollué notamment par les ondes électromagnétiques et peut-être que cela a favorisé les performances des hautes dilutions. Comment les laboratoires Boiron procèdent ? tiens … Mis à part le brevetage de leurs méthodes, la question est intéressante …

    Jean-Yves

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